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  • Sabrina Meder

Comment guérir

Tout d’abord pour guérir il faut accepter que nous avons un problème et surtout que nous sommes responsable de ce qui nous arrive et donc de notre santé. Une chose est la responsabilité et une autre la culpabilité. La responsabilité nous permet de ne pas subir notre vie mais d’agir. En étant acteurs de celles-ci nous assumons notre vie. La culpabilité nous détruit et nous fait subir.

La conscience nous permet d'accepter que nous sommes responsables en écoutant mieux ce que notre corps nous dit. Maladie : le mal a dit. Que nous dit celle-ci ? Que nous dit notre corps? Celui que nous avons refusé ou été incapables d'entendre. Ce qu’il faut réussir à faire c'est de dénouer le dilemme émotionnel qui nous rend malade. Nous nous sommes tellement peu écoutés que notre corps finit par parler.

Le remède est très simple : s’aimer et s’accepter tel que nous sommes. Comment réussir ? A travers un miroir. Je me mets face à face devant puis je répète à voix haute, Sabrina je m’aime. S’il y a une petite voix qui semble vous dire non ou je ne peux pas c’est parce que je ne m’aime pas. Lorsque nous arrivons à nous le dire en croyant à ce que nous disons alors nous sommes parvenus. Par la suite vous vous direz "votre prénom", puis je m’accepte en faisant le même travail qu’avec je m’aime. Le dire avec son prénom et à voix haute est important car c'est ainsi que je pourrai intérioriser ce dont je veux travailler. Une chose c’est le penser et une autre le rendre à soi et le digérer.

Croire est la clef. Croire à fond, croire avec les tripes, croire sans hésiter, sans doute. Lorsque l’on fait ce travail plusieurs fois par jour pendant plusieurs semaines, il y a des émotions du passé qui remonteront à la surface. Il faut donc les accueillir en les sentant afin qu'elles partent définitivement même si cela fait mal, même si cela n’est pas évident, même si l’on a peur. On peut ne être pas bien pendant plusieurs jours et pleurer.


Si vous refusez de sentir, vous créerez des situations qui se répéteront sans cesse où il y aura cet émotion que vous refusez de sentir par peur. Tout le monde a peur, le truc s'est d'affronter celle-ci. Lorsque nous sommes habitués à faire ce travail, l’autre, nous fera aussi sentir des émotions car il sera notre miroir. Il nous renverra donc à toutes ces émotions et vides que nous portons à l’intérieur dès la conception. Avec le temps nous avons appris à ne pas sentir, à faire comme si de rien. Sentir nous rendra libre car nous ne reproduirons plus ces schémas d’émotions gardées en nous.

Au miroir nous pouvons faire toutes les affirmations souhaitées. Par exemple je me libère de la cigarette, je me libère de la douleur, je guéris etc. La base est quand même l’amour à soi et l’acceptation de qui on est avec nos qualités et nos défauts. Nous pouvons nous autoriser à être imparfait et à aimer les gens imparfaits puisque nous mêmes nous le sommes. Les affirmations doivent être positives. Au lieu de dire par exemple je ne bois plus, il vaut mieux répéter je suis en train de me libérer de l'alcool.

En faisant ce travail, nous allons prendre conscience d’une ou de plusieurs culpabilités ressenties à un moment donné de notre vie et que nous portons en nous et surtout qui nous détruisent à travers des comportements nocifs comme l'alcoolisme, l'addiction, la maladie etc. Il est donc nécessaire de les travailler. Pour cela il y a deux moyens. Reconnaître que l’on n'est coupable de rien et/ou se pardonner. Ce travail peut se faire aussi avec le miroir en affirmant je sis entrain de me libérer de la culpabilité, je suis entrain de me pardonne. Il est plus facile de se pardonner et par la suite pardonner l'autre ou les autres.

Quant à pardonner, on pardonne l’irréparable et l’impardonnable afin de nous libérer et de libérer l’autre même s'il ne nous demande pas pardon, même s'il ne répare pas. Nous le faisons pour nous, pour pourvoir vivre avec le cœur en paix et sains. La rage et la rancœur sont des venins qui finissent par nous rendre malades en faisant des dégâts considérables et parfois irréversibles en nous.

Je peux me pardonner et pardonner l’autre même si je n’appartiens pas à une religion. Je n’ai pas non plus besoin de voir la personne pour la pardonner. Ce n’est pas parce que l’on pardonne que l’on est obligé de revoir la personne ou que l’on oubliera ce qu’elle a fait. Cependant le pardon nous permettra de prendre une distance de la douleur afin que celle-ci n’empiète plus dans notre présent. Puis finalement se débarrasser de celle-ci en répétant devant le miroir : je me libère de la douleur.

Ce travail devant le miroir peut durer des semaines parfois des mois ou des années. Tout dépend de votre acharnement. Il est sur que si vous avez vécu 30 ans dans l’obscurité vous ne verrai pas la lumière en claquant les doigts. Travailler est nécessaire. Puis, pour y arriver, il faut être motivé en ayant bien en tête quel notre moteur. Durant ce travail, on peut se décourager. Cependant il faut revenir sur la motivation c'est-à-dire sur les raisons qui nous motivent pour guérir.

Écrire son histoire est un bon moyen d'y parvenir. Dessiner, illustrer. La peinture ainsi que le dessin sont des moyens d’expression où l'on peut dire et surtout sentir ce que l’on ne peut pas à travers les mots ou la parole. Sentir nos maux.

Quant aux livres ou au coaching regardez bien qui vous coach, quelle est sa vie. Son exemple confirmera que son enseignement est le bon.


Cette méthode de guérison je l'ai apprise avec Louise Hay. Par rapport à sa méthode j'y ai introduit la reconnaissance de la non culpabilité et sentir. Parfois on n'est pas obligé de se pardonner. Il suffit juste de comprendre que nous ne sommes pas coupable.




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